
❊ LA LIBELLULE SE MET EN ACTION
L’intime partagé, un atelier pédagogique lié à la création « Chawa, pièce de ma mémoire » (versions adaptées pour les deux prochaines créations : « Pré-jugés — juger avant » / « À ta santé »)
En présence de : Maud Landau (artiste, autrice, metteuse en scène et médiatrice)
À destination des : collèges, lycées, centres sociaux, structures culturelles, EHPAD. Public adolescent et adulte. Format modulable selon tranche d’âge et contexte pédagogique.
Objectifs pédagogiques
– Mettre en activité les participant·e·s autour de la mémoire, de la parole et de la création.
– Développer l’esprit critique (identification des préjugés, repérage de la désinformation).
– Travailler l’expression orale et la mise en forme scénique d’un récit personnel.
– Construire un lien entre récit individuel et histoire collective ; favoriser l’empathie et l’analyse.
– Produire des restitutions publiques valorisantes (mini-spectacle, bords de plateau, exposition).
Formats proposés (au choix / à combiner) :
A — Atelier court (T = 2h30) — Format d’initiation : 3 temps (analyse → atelier → restitution courte). Idéal en amont d’une représentation ou lors d’une demi-journée pédagogique.
B — Atelier long intensif (T = 4 jours, 10h–18h) — Format intensif pour production scénique, restitution 45–60 min. Capacité conseillée : 8–14 participant·e·s.
C — Bord de plateau / rencontre-débat (45–90 min) — après représentation: échange avec la compagnie, contextualisation historique/pédagogique.
D — Parcours modulable en plusieurs séances — série d’ateliers (ex. 4 × 2h) pour travailler une progression. Capacité : 12 participant·e·s recommandés (adaptable : 8–16 selon format).
Contenus thématiques (exemples selon projet) :
« Chawa » / « L’intime partagé » : mémoire familiale, transmission, transgénérationnel, transformation de l’intime en fiction scénique.
« Pré-jugés — juger avant »: histoire et mécanismes des préjugés, désinformation, repérage critique des sources.
« A ta santé »: récits de proches, visibilité de l’accompagnement face à l’addiction, responsabilité collective, écoute et prise en charge.

Activités pédagogiques (exemples pratiques)
– Analyse de posts / commentaires (réseaux sociaux).
– Exercice d’identification d’une fake news vs information vérifiée.
– Écriture courte à partir d’un objet / souvenir, titrage et découpage.
– Improvisations filmées et visionnage réflexif.
– Création d’un post Instagram réfléchi ou d’une micro-séquence vidéo.
– Restitution scénique (formes variées : monologue, duo, plateau chorégraphique).
Ressources matérielles demandées (par le partenaire) :
– Salle modulable (parquet ou sol non glissant), 80m² recommandé pour 12 personnes.
– Chaises (12–20) + tables selon besoin.
– Écran et projecteur ou TV (HD) ou enceinte pour diffusion audio.
– Deux micros main ou micros de proximité pour restitution (optionnel).
– Accès internet si activités numériques prévues.
– Vestiaire / loges si restitution publique.
– Lumière simple pour restitution (quelques projecteurs/rampe si possible).
Matériel fourni par la Compagnie :
– Encadrement : 1 artiste-médiatrice (Maud Landau) + intervenant·e(s) si nécessaire.
– Supports pédagogiques préparés (documents, fiches).
– Matériel d’enregistrement léger (smartphone / micro-portatif) + autorisations de captation négociées.
Tarifs sur devis final ; la Compagnie propose des aménagements (tarif réduit pour partenariat pérenne, cofinancement ou subvention).
Conte ``Étrange Étranger``

En partenariat avec le service pédagogique du Mémorial de la Shoah.
La conteuse invite les enfants à un voyage vivant et imaginaire au cœur des contes merveilleux et populaires des cinq continents. À travers des récits choisis qui reflètent les valeurs, les croyances et l’imaginaire de chaque région, les élèves découvrent différentes manières de représenter « l’étranger » : héros, visiteur, figure menaçante ou bienveillante. Le propos vise à susciter une réflexion sur la différence, la subjectivité du regard et la part d’apparence dans nos jugements, tout en développant l’empathie, l’écoute et le sens critique. Les histoires servent de point d’appui pour des ateliers d’expression (dessin, théâtre, objets-récits) et des discussions guidées, afin que chaque enfant puisse reformuler, questionner et inventer ses propres récits de rencontre.












